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Finger, Jürgen (2016): Spekulation für Jedermann und Jedefrau. Kleinanleger, Frauen und der graue Kapitalmarkt in Paris in der zweiten Hälfte des 19. Jahrhunderts. In: Archiv für Sozialgeschichte, Vol. 56: S. 139-168
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Abstract

Die Faszination für Spekulation und Börsengeschäfte fand im Paris der zweiten Hälfte des 19. Jahrhunderts nicht nur Ausdruck in der Belletristik (Zola: L’Argent) und massenmedialer Skandalisierung. Spekulation war eine verbreitete Praxis der Mittelklassen (classes moyennes) und sogar von Teilen der Unterschichten. Eine Sozialgeschichte des Kapitalismus muss solche Formen der Partizipation integrieren, ohne dabei fundamentale Ungleichheitsstrukturen (v.a. Vermögen, aber etwa auch Markt- und Informationszugang) zu vernachlässigen. Nach einer kurzen wirtschaftshistorischen Einordnung greift der Beitrag klassische finanzhistorische Deutungsmuster kritisch auf. Diese betonen die Entwicklung der Pariser Börse zu einem effizienten Markt und die angebliche »Demokratisierung« der Geldanlage in Wertpapieren. Im Gegensatz zu solchen generalisierenden und nivellierenden Perspektiven zielt der Artikel auf Kleinanleger, die oft auf informellen Märkten aktiv waren: »M. et Mme Tout-le-monde«, Herr und Frau Jedermann dienen als Indikatoren für die Verbreitung von Finanzwissen und für die Akzeptanz spekulativen Handelns. Durch diese Form der Teilhabe am Finanzmarkt legitimierten sie letztlich den Kapitalismus durch Mitmachen. Wegen niedriger Markteintrittshürden bot bis in die Belle Époque der graue Kapitalmarkt im Umfeld der Pariser Börse dafür beste Voraussetzungen. Besondere Aufmerksamkeit gilt spekulierenden Frauen aus allen sozialen Schichten, die eine bevorzugte Projektionsfläche für Spekulationskritik waren. Die ihnen unterstellte ökonomische Unkenntnis stand in manifestem Gegensatz zu ihrer offensichtlichen Kenntnis der Usancen am Kapitalmarkt. Quantitative Daten, Polizeiakten, Belletristik, zeitgenössische ökonomische Literatur und Bildquellen erlauben eine erste Annäherung an diese Gruppen von Akteuren und an die Mechanismen der sozialen Schließung des sich professionalisierenden Pariser Finanzmarkts.

Abstract

La fascination pour la spéculation et les transactions boursières ne s’exprima, dans le Paris de la deuxième moitié du XIXe siècle, pas uniquement par le biais de la littérature ou de la scandalisation médiatique. La spéculation était une pratique répandue dans les classes moyennes, et même dans certains pans des classes populaires. Une histoire sociale du capitalisme doit intégrer de telles formes de participation sans négliger les structures fondamentales de l’inégalité (avant tout l’argent, mais aussi l’accès au marché et à l’information). Après une brève catégorisation en matière d’histoire économique, l’article s’empare de manière critique des modèles explicatifs classiques de l’histoire des finances. Ces derniers soulignent que la Bourse de Paris a évolué pour devenir un marché efficace et ils mettent également en avant la soi-disant « démocratisation » des placements dans les titres. Contrairement à ces perspectives qui généralisent et nivellent, l’article s’intéresse aux investisseurs de détail qui étaient souvent actifs sur les marchés informels : « Monsieur et Madame Tout-le-monde ». Ces derniers servent d’indicateurs pour la diffusion du savoir financier et l’acceptation des transactions spéculatives. Par cette forme de participation au marché, ils légitimaient in fine le capitalisme. En raison de barrières d’accès au marché basses, le marché gris des capitaux gravitant autour de la Bourse de Paris offrit jusqu’à la Belle époque des conditions optimales à cette participation. Nous nous penchons particulièrement sur les pratiques spéculatives de femmes issues de toutes les classes sociales, qui étaient l’une des cibles privilégiées de la critique envers la spéculation. L’ignorance qu’on leur prêtait dans le domaine économique était en contraste manifeste avec leur connaissance évidente des usages en cours sur le marché des capitaux. Des données quantitatives, des dossiers de police, des textes littéraires, la littérature économique de l’époque ainsi que des documents iconographiques permettent une première approche de ces groupes d’acteurs et des mécanismes de fermeture sociale du marché financier parisien, qui était en train de se professionnaliser.

Abstract

Fascination with speculation and stock exchange transactions in late 19th century Paris found expression not only in poetry and fiction (Zola: L’Argent) and in mass media. Speculation was a wide-spread practice of the middle (classes moyennes) and even parts of the lower classes. A social history of capitalism has to take these aspects of participation into account without ignoring structures of fundamental inequality (in particular assets, but also access to information and to the market). After briefly pointing out the economic historical context, the article critically discusses classical interpretations of finance history according to which the Paris Stock Exchange emerged into an efficient market and investing in shares allegedly became »democratised«. In contrast to this generalising and simplifying perspective, the contribution focuses on small investors who were often active on informal markets: »M. et Mme Tout-le-monde«, Mr. and Mrs. Everyman, served as indicators of the distribution of financial knowledge and the acceptance of speculative transactions. By participating in these transactions on the financial market, they legitimised capitalism in the end. Due to low barriers to enter the market, the grey capital market around the Paris Stock Exchange offered the best conditions for doing so. Particular attention will be given to speculating women from all social strata, who were especially targeted by critics of speculation. Their alleged economic ignorance contradicted their obvious knowledge of the existing usages on the capital market. Source material such as quantitative data, police files, fiction and poetry, contemporary economic literature and visual sources allow a first approach to this group of stakeholders and the mechanisms of the social closure of the increasingly professionalising Paris finance market.